Conseils pour changer d’alimentation vers le « sans gluten » 

Encore un article que l’on m’a demandé d’écrire, et ça me fais juste trop plaisir de vous aider alors hop c’est fait ! 1 Français sur 10 est au sans gluten et plus encore envisagent d’y passer. Pour soigner une intolérance à cette protéine du blé, une sensibilité ou une maladie auto-immune. Mais par où commencer ? Pas facile de ne plus manger de pain, pâtes, pizzas, muesli, sans frustration !
Donc si vous souhaitez commencer une alimentation sans gluten, peu importe la raison, que vous soyez intolérante ou pasvoici quelques-uns de mes conseils pour y arriver.

1- S’informez des aliments consommables ou non

On trouve du gluten dans :
le blé
le seigle
l’orge
le kamut (variété ancienne de blé)
l’épeautre.
L’avoine et le petit épeautre sont parfois tolérés, tout dépend des organismes et des sensibilités.

Evidemment, tous les produits dérivés de ces céréales à gluten sont à proscrire :
Pain, pain de mie, brioche, biscottes
Biscuits, pâtisseries
Biscuits apéritifs
Pâtes alimentaires, boulgour, semoule à couscous
Pâtes à tarte, à pizza, feuilles de bricks, feuilletés, panures.

Proscrire également tout aliment dont la liste des ingrédients comporte la mention ci-dessous :
 amidon de blé
amidon
avoine
blé
boulgour
chapelure
dextrines et maltodextrines (selon les personnes)
dextrose de blé (selon les personnes)
extrait soluble de blé
farine blanche enrichie
farine de blé / seigle / kamut / épeautre…
froment
malt
nouilles
pâtes alimentaires
seitan
sirop de malt
sirop de glucose
son d’avoine
son de blé
germe de blé
gluten
gruau
kamut
semoule
triticale
vermicelle.

2- Lire les étiquette

La lecture des étiquettes est donc capitale !

Car d’autres aliments pas franchement soupsonnés sont susceptibles de contenir du gluten . Parce que les protéines du blé sont utilisées comme additif en industrie agro-alimentaire, beaucoup d’autres aliments recèlent du gluten alors qu’on ne s’y attend pas du tout. C’est le cas des : bouillons cubes, plats préparés, surimi, croquettes et beignets, crèmes glacées, crèmes dessert, sauces béchamel ou autres, préparations de viande (boulettes…).

La mention “peut contenir des traces de gluten” est d’ailleurs aujourd’hui obligatoire sur les produits concernés.

3 – Renouveler ce qui se trouve dans vos placards.

Inutile de se priver et de se dire, bon ça, ça, ça et encore ça je n’y ai plus le droit je ne pourrai plus en manger. Vous pouvez tout à fait manger du pain, des pâtes ou même boire de la bière, le tout est de les choisir sans gluten. Un peu comme un passage au végétarisme (ou l’on se tourne bien souvent vers les steak de soja pour remplacer la viande…). Je suis passée par là les premiers mois, puis au fur et à mesure vous lâchez ce genre de produits pour des choses plus brutes et naturelles.
Attention toutefois, Le problème de ces préparations, c’est qu’elles n’échappent pas aux inconvénients des plats préparés avec ajouts de sucre, de sel, etc comme tout produits industriels.

4- Varier votre alimentation.
Et oui mangez sans gluten ne veux pas forcément dire que vous allez devoir passer votre vie dans le rayon « sans gluten » de votre supermarché. Car en plus ça coute le double du prix ! Vous allez pouvoir découvrir plein d’autres produits qui n’en contiennent naturellement pas.
Pour les farines : farine de riz, farine de sarrasin, fécule (de maïs ou de pomme de terre), farine de millet, farine de quinoa, farine de lupin, farine de maïs, farine de châtaigne, farine de pois chiche, farine de coco…
Pour les céréales : riz de diverses variétés (sauvage, parfumé – basmati ou thaï -, grain rond pour les risottos, grains long) quinoa, rouge et blanche pour la couleur, millet, sarrasin
Pour les féculents : pomme de terre, riz ; patate douce
Pour les flocons : flocons de  riz, sarrasin, millet, quinoa, pois chiches, châtaigne…
Pour les légumineuses : Lentilles, haricots, pois cassés, pois chiches
Pour les oléagineux et graines : noix, noisettes, amandes, coco rapées, graines de lin, sésame, tournesol, courge…
Pour les sucrants : miel, sirop d’agave…
N’oubliez pas de varier !

5- Adapter vos recettes préférées
On trouve de bons substituts à ses plats favoris pour éviter la frustration. Internet est notre meilleur pote pour ça, il vous sera facile de trouver des recettes sur les blogs, Pinterest ou autre site spécialisé !

6- Ne pas se priver de sorties
L’idée n’est pas non plus de se renfermer sur soi-même en ne dégustant que ce que l’on a préparé. Si l’on est invité, le mieux est de proposer à ses proches de ramener le dessert, c’est souvent ce dernier qui pose problème. Pour les restaurants on se renseigne un peu sur ce qu’il y a autour, restaurant qui proposent des plats adaptés ou restaurants spécialisés. Il existe aussi pas mal d’applications maintenant qui peuvent vous sauver la vie : Check my menu qui permet de savoir les allergènes que vous allez trouver dans votre assiette, The Place to Bio qui référence les restos engagés, bios, végétariens, sans gluten etc, AvecPlaisir qui permet de trouver un resto en fonction de son régime alimentation, GlutenFree Roads qui référence les adresses sans gluten dans le monde, Gluten Trip qui référence 250 restaurants sans gluten sans le monde aussi, Needl qui géolocalise le sans gluten autour de vous… bref c’est plus facile que ce que l’on pense !

Mal s’informer, se priver de repas entre amis ou ne favoriser qu’une seule céréale sont autant d’erreurs à éviter lorqu’on adopte le régime gluten free. J’espère vous avoir aidé ! Dites moi si vous en consommez ou non et vos raisons !

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